Avec My Tracks sur les réglages recommandés (haute résolution temporelle et un point tous les 5 mètres au minimum), on obtient dans la pratique un point tous les 5 à 10 mètres jusqu'à 35 km/h, un point par seconde au-delà.
Le lissage dû à la vitesse et la bonne réception du téléphone derrière le pare-brise résultent en une trace qui semble de bonne qualité.

Comparaison avec le Garmin Oregon 300

En ville le Liquid semble toujours sujet à quelques errements dont n'est pas totalement dépourvu l'Oregon, qui enregistre un trace restant globalement plus lisse. Ces écarts se produisent dès que la réception se dégrade, du fait du relief, des arbres ou de l'encaissement d'une rue.
Sur l'image, la ligne jaune est la route suivie, dessinée d'après le cadastre.

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Oregon en bleu sombre, Liquid en vert

En terrain dégagé, les traces sont pratiquement indicernables.

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Oregon en bleu sombre, Liquid en vert

En conclusion

Si je trouvais précédemment l'Acer Liquid inapte à fournir des traces de qualité pour OpenStreetMap, il convient de nuancer le propos en précisant que son GPS, semble-t-il d'une sensibilité médiocre, s'accommode mal de faibles vitesses. En revanche, au delà d'environ 30 à 35 km/h, avec le point de vue dégagé vers le ciel offert par un tableau de bord automobile, il s'avère capable de délivrer des traces de qualité, parfaitement exploitables en cartographie.