samedi 14 janvier 2012
Par Lionel le samedi 14 janvier 2012, 13:23 - Technique photo
(...) since these CSCs (Compact System Cameras, que je traduis
par appareil hybride - NdT) started to appear Leica M lenses have become
almost unavailable from stock anywhere in the world. Backorders of from two to
six months have been the norm. At a trade show in November, 2011 I asked a
senior Leica manager what the story was. His answer was simple – demand. He
also told me that during the past year Leica has almost doubled their lens
manufacturing capacity, yet still can't keep up with demand. And, this is for
lenses which cost between $2,000 and $10,000 apiece. Recession? What
recession?
Traduction :
(...) depuis que les hybrides sont apparus les optiques Leica M
sont devenues indisponibles partout dans le monde. Des délais de deux à six
mois sont devenus la norme. À un salon de novembre 2011 j'ai demandé à un
manager de Leica ce qu'il en était. Sa réponse a été simple - la demande. Il
m'a aussi dit que l'année dernière Leica a pratiquement doublé sa capacité de
production, sans pour autant pouvoir faire face à la demande. Et ce, pour des
optiques coûtant entre 2000$ et 10000$ pièce. Récession, quelle récession
?
Michael Reichmann -
Luminous Landscape
dimanche 27 novembre 2011
Par Lionel le dimanche 27 novembre 2011, 22:53 - Technique photo
Le rapport 2011 (lien PDF
direct) de l'Observatoire des Professions de l'Image commente les chiffres
officiels 2010 du marché de la photo et de l'image en France et dans le
monde, en voici une compilation de citations.
Après dix années de pratiques décomplexées vis-à-vis des traditions
de l’argentique, une large majorité de la population française surfe sur les
usages connectés tout en nourrissant une véritable passion pour ce mode
d’expression personnel. En oubliant largement au passage la dimension
patrimoniale et mémorielle dans laquelle s’inscrit toute pratique photo
amateur.
Les images se consultent désormais davantage sur écran que par tirages
massifs remplissant des boîtes de chaussures. Cela ne va pas sans soulever
quelques questions pour l'avenir.
(…) les services d’impression Fine Art et le marché des albums
convoquent toujours plus les codes culturels hérités de la tradition (livre,
tirage d’art) pour générer une valeur ajoutée maximale. Cette dynamique de
marché est vertueuse, laissant pour le moment de côté la dimension patrimoniale
des milliers d’images enregistrées par les familles et dont la pérennité
numérique reste hasardeuse pour la majorité.
La fonction de la photographie a changé, ajoutant à ses usages habituels la
mise en scène de la vie sociale sur les réseaux.
(…) le régime d’hyperpartage incite à avoir recours de plus en plus
fréquemment à la prise de vue — pour permettre d’exister socialement sur les
réseaux — tandis que se renforce un désir de subjectivation du réel grâce à
l’enregistrement de nos vies au quotidien. Ces besoins, (…) s’ajoutent [à]
ceux, plus traditionnels, de la photo mémorielle et familiale.
Ces usages en ligne dont la vitalité ne cesse de croître
s’accompagnent d’un renchérissement de l’intérêt pour la photographie physique
: albums personnalisés, impressions sur supports Fine Art, expositions grand
public au sein d’événements et festivals chaque année plus
nombreux.
Le volumique est définitivement remis en cause (par l’usage des
écrans) au profit de l’unique.
Au-delà des services, le matériel connaît un phénomène remarquable : le
marché se maintient alors qu'il est à maturité (ou saturé).
Pour les compacts, nous sommes passés successivement d’un marché
d’équipement (2000-2007) à un marché de multi-équipement (2007- 2009) et nous
entrons dans une phase de renouvellement.
L'innovation technologique et le rôle statutaire de l'appareil photo
programment son obsolescence.
(…) la durée de vie moyenne d’un compact avant son remplacement (…)
: de sept années pour les compacts argentiques en 2000, (…) se réduit à 2,4
années en 2010.
Si la "quête de qualité" des consommateurs est mise en avant dans le
rapport, certaines innovations poussent au renouvellement du parc
d'appareils.
(…) le mode vidéo full HD au rendu «cinématographique» a
définitivement été plébiscité, tant par les amateurs que par les
professionnels.
La crainte de la cannibalisation de l'appareil photo par le téléphone mobile
semble écartée, les photographes étant adeptes du multi-équipement.
Entre qualité et ubiquité, le consommateur joue déjà la
complémentarité.
mardi 7 juin 2011
Par Lionel le mardi 7 juin 2011, 18:20 - Mobile
Use (...) focus and exposure locks to compose a picture on the
fly.
Présentation
d'IOS 5 par Apple
Dieu existe et veut que nous puissions faire de bonnes photos avec nos
téléphones !!!
Cher concurrents d'Apple, dépêchez-vous de copier le verrouillage de
l'exposition sur vos appareils.
vendredi 25 mars 2011
Par Lionel le vendredi 25 mars 2011, 10:53 - Divers
Il est indispensable de renforcer l'offre de la TNT gratuite avec des
chaînes de qualité. Il faut que nous occupions le terrain sinon il sera conquis
par de nouveaux acteurs comme Google TV, Apple TV, Hulu ou Netflix qui
déferleront grâce à la télévision connectée. Cette évolution est inéluctable,
il faut donc agir vite et développer la production française.
Bertrand Méheut, PDG du groupe Canal Plus
vendredi 11 mars 2011
Par Lionel le vendredi 11 mars 2011, 09:24 - Géomatique
David Last, former president of the UK's Royal Institute of
Navigation [...] has first-hand experience of how easy it is to block a GPS
signal, and the effects it can have on modern technology. In 2010, he conducted
an experiment in the North Sea, aboard the THV Galatea, a 500-tonne ship. The
Galatea is the pride of its fleet, with all the latest navigation equipment.
Last wanted to find out how it would cope without GPS. So he used a simple
jamming device that overwhelmed the GPS signal by broadcasting noise on the
same frequency as the satellites.
When Last activated the jammer, the ship went haywire. According to the
electronic display on the ship's bridge, the Galatea was suddenly flying at
Mach speeds over northern Europe and Ireland. Then alarms sounded. The ship's
navigation backup – its gyrocompass – crashed, because it uses GPS to provide
corrections. The radar did the same. Even the ship's satellite communications
failed, because GPS points the antenna in the right direction. "The crew were
well trained and briefed, so they knew what was going on," says Last. "But,
like us, they were surprised."
Traduction :
David Last, ancien président de l'Institut Royal Britannique de
Navigation a une expérience personnelle de combien il est facile de bloquer un
signal GPS, et des effets que cela produit sur la technologie moderne. En 2010,
il a conduit une expérience en Mer du Nord, à bord du THV Galatea, un navire de
500 tonneaux. Le Galatea est la fierté de sa flotte, avec un équipement de
navigation du dernier cri. Last a voulu savoir comment il se débrouillerait
sans GPS. Il a ainsi utilisé un simple brouilleur qui a couvert le signal GPS
en diffusant du bruit sur la même fréquence que les satellites.
Quand Last a activé le brouilleur, le navire est passé hors de contrôle. Selon
l'afficheur sur le pont du navire, le Galatea volait soudainement à des
vitesses supersoniques au-dessus de l'Europe du Nord et de l'Irlande. Les
alarmes se sont déclenchées. Le système de navigation de secours - le
gyrocompas - a cessé de fonctionner, parce qu'il utilisait le GPS pour
appliquer des corrections. Le radar a fait de même. Même le système de
communication par satellite du bateau n'a pas marché, car le GPS pointe
l'antenne dans la bonne direction. "L'équipage était bien entraîné et au
courant, ils savaient ce qui se passait" a dit Last. "Mais, comme nous, ils ont
été surpris."
David Hambling,
New Scientist
jeudi 10 mars 2011
Par Lionel le jeudi 10 mars 2011, 11:39 - Divers
Aujourd'hui, pas une citation mais deux, issues du hors-série n°164 de
Sciences et Avenir d'octobre-novembre 2010, consacré à 10 ans de
sciences en images.
[...] notre imaginaire a besoin d'images. L'astronomie a pris
l'habitude de les rendre esthétiques et de les diffuser largement, prétendant
dévoiler le réel. C'est sur cette fausse promesse qu'elle crée
l'émerveillement. La science s'apparente ainsi à de la magie, et les astronomes
à des chamans qui dévoilent le ciel aux habitants de la Terre. Cette
utilisation de l'image fait du tort à la science.
Michel Cassé, astrophysicien
[...] les nombres n'ayant pas de couleur, la mise en image des
résultats est souvent arbitraire. Il devient alors facile, en général
involontairement, de cacher ce qui est, de montrer ce qui n'est pas ou de
donner une image à ce qui n'en possède pas : les atomes, les particules
élémentaires... Les images que l'on en présente ne correspondent pas à leur
vraie nature, mathématique. Notre appréhension du réel peut s'en trouver
pervertie, art et science ne devant point être confondus.
Jean-François Colonna, mathématicien
dimanche 6 mars 2011
Par Lionel le dimanche 6 mars 2011, 09:45 - Divers
Premier conseil aux utilisateurs d’Internet : toujours vérifier la
source des informations recueillies. Une dépêche de l’AFP ne sera fiable à 100
% que si elle est reproduite sur le site de l’AFP.
[...]
Une deuxième précaution consiste à croiser plusieurs informations entre elles
pour obtenir un renseignement cohérent à partir d’au moins deux sources
différentes et indépendantes. On peut aussi croiser une information recueillie
sur le réseau avec une source complètement indépendante d’Internet.
Parallèlement, si un expert figure dans le document ainsi obtenu, il faut
essayer de trouver d’autres publications signées du même auteur et vérifier la
concordance des propos.
On peut aussi essayer de dater le document, car sur Internet les informations
périmées sont légion.
Effectivement, l’information ne fait pas systématiquement l’objet d’une mise à
jour. Dans l’idéal, la date doit figurer au sein du document. Si tel n’est pas
le cas, il faut essayer de déterminer à quelle date le document a été publié
sur le site.
[...]
Enfin, un critère «empirique», qu’il convient de garder présent à l’esprit, est
le critère financier et matériel : est-ce que la personne qui a diffusé
l’information a un quelconque intérêt financier ou matériel à ce que celle-ci
soit validée et considérée comme fiable ? Ou, à l’inverse, est-ce que
l’émetteur a quelque chose à gagner s’il persuade l’utilisateur de la prétendue
véracité de l’information? Le fait même de se poser ce type de question ne
garantit pas la fiabilité d’une information, mais permet d’éviter certaines des
manipulations que l’on peut rencontrer sur Internet.
La Révolte du Pronétariat, par Joël de
Rosnay, Fayard (2006), p 162 à 164, téléchargeable sur pronetariat.com
mardi 1 mars 2011
Par Lionel le mardi 1 mars 2011, 09:18 - Divers
Les modèles Yahoo, Google et maintenant Skype reposent sur le
principe de la gratuité, mais ils aboutissent à des capitalisations boursières
dépassant celle des entreprises classiques du Dow Jones. Ils offrent pour la
première fois dans l’histoire de l’industrie une plate-forme, une place
publique d’échange, une agora pour les créations et les usages des
pronétaires*. Les infocapitalistes n’offrent, eux, que des logiciels
propriétaires, de la musique sous copyright, des textes attachés aux droits
d’auteur, toutes choses valables pour la première phase de l’expansion
industrielle mais moins adaptées à la civilisation du numérique. Ces
infocapitalistes, vectorialistes, on l’a vu, forcent les usagers à passer par
leurs vecteurs (protégés) de diffusion. Ils recourent au besoin à la création
artificielle de rareté et réalisent leurs marges bénéficiaires sur des masses
de produits et services standard.
*Les pronétaires sont selon Joël de Rosnay "une
nouvelle classe d’usagers des réseaux numériques capables de produire,
diffuser, vendre des contenus numériques non propriétaires, en s’appuyant sur
les principes de la «nouvelle nouvelle économie». C’est-à-dire capables de
créer des flux importants de visiteurs sur des sites, de permettre des accès
gratuits, de faire payer à bas prix des services très personnalisés, de jouer
sur les effets d’amplification..."
La Révolte du Pronétariat, par Joël de
Rosnay, Fayard (2006), p 76, téléchargeable sur pronetariat.com
En lisant ce passage du livre j'ai pensé à Apple, qui malgré son aura de
branchitude, semble bien appartenir à cette seconde catégorie d'entreprises,
axée sur le matériel et enfermant ses clients dans son écosystème. Les
logiciels Apple permettent d'exploiter le matériel (OS), de gérer les contenus
multimédia (iTunes, Garageband...) et d'accéder (Safari) aux services innovants
proposés par des tierces parties.
lundi 28 février 2011
Par Lionel le lundi 28 février 2011, 11:23 - Mobile
L'iPad est-il un ordinateur ?
D'un point de vue pratique et qui correspond aux usages de 99% de
la population, il l'est. Il permet de relever ses mails, de surfer sur
Internet, de créer via les milliers de logiciels qui sont proposés
dessus.
[...] l'iPad n'est pas un ordinateur puisqu'il est définitivement incapable
d'être à la base du développement de la moindre ligne de code qui lui serait
ensuite destinée.
MacBidouille
lundi 14 février 2011
Par Lionel le lundi 14 février 2011, 09:36 - Mobile
Dans l'article : Netbooks,
dans le creux de la vague.
La vapeur devrait se renverser soit vers la fin de l’année, soit au
début de l’année prochaine lorsque tout le monde aura compris qu’acheter une
tablette Android pour le prix d’un ultraportable est quelque chose qui
n’intéresse que les journalistes, les blogueurs et une petite poignée de
geeks.
Pierre Lecourt, blogeee.net
lundi 22 novembre 2010
Par Lionel le lundi 22 novembre 2010, 11:09 - Technique photo
[...] is there room for video DSLRs in this new brave new large
sensor video camera world? The answer is likely both yes and no. At the pro
level there will always be those cinematographers who love the small size / big
picture that a DSLR offers when shooting video. But for anything other than
shooting in incredibly tight quarters, DSLRs make truly terrible cine
cameras.
To be usable they need a range of handling accessories that increases their
bulk to that of a proper video camera. They also are completely lacking in
terms of obligatory video features such as built in ND filters, zebras,
peaking, under and over cranking, live EVFs, wave form monitors, and the
like.
I therefore think that over the next year or so the video DSLR revolution,
begun by Nikon with the D90 and brought to a peak by the Canon 5D MKII, will
have run its course. Naturally all DSLRs will continue to offer ever-improving
video capability, but they will essentially remain stills cameras that can (Oh,
by the way) shoot video, while the new generation of large sensor video cameras
such as the AF100 and Super 35 NEXCAM become the tools of choice for Indy film
makers and other budget-oriented producers and cinematographers.
Traduction :
[...] y-a-t-il de la place pour la video sur reflex numérique dans
le nouveau monde de la vidéo sur grand capteur ? La réponse est probablement
oui et non. Au niveau professionnel il y aura toujours ces cinéastes qui aime
la petite taille / belle image d'un reflex numérique utilisé en vidéo. Mais,
autrement que pour filmer dans des endroits exigus, les reflex numériques sont
d'affreuses caméras.
Pour être utilisables ils nécessitent une série d'accessoires de prise en main
ramenant leur taille à celle d'une caméra dédiée. Ils sont aussi totalement
dépourvus des fonctionnalités indispensables à la vidéo comme les filtres
neutres, zebra, peak, et d'accessoires divers comme viseurs, moniteurs à forme
d'onde et autres.
De là je pense qu'au delà de l'année prochaine environ, la révolution vidéo
lancée par Nikon avec le D90 et ayant atteint son sommet avec le Canon 5D MKII,
aura terminé sa course. Naturellement tous les reflex vont continuer à offrir
des capacités vidéo toujours meilleures, mais ils vont rester essentiellement
des appareils photo qui peuvent faire de la vidéo, pendant que la nouvelle
génération de caméras vidéo à grand capteur, comme l'AF100 et la Super 35
NEXCAM (NDT : respectivement de Panasonic et Sony) deviendra l'outil de choix
pour les cinéastes indépendants et autres cherchant de faibles
coûts.
Luminous Landscape, Michael Reichmann
jeudi 14 octobre 2010
Par Lionel le jeudi 14 octobre 2010, 18:59 - Technique photo
We do not have concrete plans to replace the E-620 and other recent
SLRs. The entry level SLR class can be completely replaced by the Pen system in
terms of performance.
Traduction :
Nous n'avons pas de plan concret pour remplacer le E-620 et les
autres reflex récents. Les reflex d'entrée de gamme peuvent être complètement
remplacés par la gamme PEN en termes de performance.
Toshiyuki Terada, manager produit du département
Planification Reflex chez Olympus
Toshiyuki Terada,
Lors de la présentation du système hybride Micro Four Thirds (m4/3),
certains y ont vu une menace de disparition du système Four
Thirds (4/3). Malgré les
dénégations de l'époque, il semblerait que ce soit juste.
Lire la suite...
samedi 25 septembre 2010
Par Lionel le samedi 25 septembre 2010, 11:09 - Mobile
In my ideal world, consumers would be able to download official
stock Android builds for their devices directly from Google, but I'm not
ignorant of the carrier- and manufacturer-driven reality we live in. For better
or worse, Android's only "open" until the carriers get their hands on it. But
Google should insist that every Android manufacturer and carrier release images
of their customized firmware for every device as well as tools for easy
restoration.
Nilay Patel, tech blogger
Traduction :
Dans mon monde idéal, les utilisateurs devraient pouvoir
télécharger pour leurs appareils une version nue d'Android directement chez
Google, mais je sais que notre univers est contrôlé par les fabricants et les
opérateurs. Pour le meilleur ou pour le pire, Android n'est "ouvert" qu'avant
de passer entre les mains des opérateurs. Mais Google devrait insister pour que
chaque constructeur et opérateur d'appareils Android fournisse une image de
leurs firmwares modifiés ainsi que des outils de restauration
facile.
Nilay Patel, blogueur techno
mercredi 13 janvier 2010
Par Lionel le mercredi 13 janvier 2010, 11:52 - Divers
Nous avons détecté une attaque très sophistiquée et très ciblée
contre notre infrastructure d'entreprise, venant de Chine et qui a résulté en
un vol de propriété intellectuelle. [...]
Ces attaques et la surveillance qu'elles ont permis de révéler - combinées aux
tentatives de ces dernières années en vue de restreindre encore la liberté
d'expression sur le Web - nous ont amené à conclure que nous devions réviser la
faisabilité de nos affaires en Chine. [...]
Nous reconnaissons que cela pourrait bien vouloir dire que nous allons devoir
fermer Google.cn ainsi que, potentiellement, nos bureaux en Chine.
David Drummond, responsable juridique de Google
samedi 28 novembre 2009
Par Lionel le samedi 28 novembre 2009, 15:46 - Mobile
MIDs: We hate MIDs. Always have, always will.
Intel said they had the tech to make them; but the world never had the need. It
either fits in a backpack and lets you do real work on a real screen and
keyboard, or it fits in your pocket. There's no real need for anything
inbetween.
Brian Lam, tech
blogger
Traduction :
MID : nous détestons les MID. Nous les avons
toujours détesté et les détesterons toujours. Intel a dit qu'ils avaient la
technologie pour les créer; mais le monde n'en a jamais eu l'utilité. Soit ça
rentre dans un sac à dos et c'est réellement utilisable avec un vrai écran et
un vrai clavier, ou bien ça tient dans votre poche. Il n'y a besoin de rien
entre les deux.
Brian Lam, blogueur techno
Les MID sont des terminaux de taille intermédiaire
(entre baladeur connecté et netbook) destinés
à des usages grand public (lecture multimédia, web).
Lire la suite...
vendredi 2 octobre 2009
Par Lionel le vendredi 2 octobre 2009, 15:02 - Musique
Extrait de l'interview
de deux musiciens de Phoenix sur les Inrocks :
Et le téléchargement illégal, vous vous positionnez
comment, par rapport à ça ? Vous en avez souffert ?
Christian : Franchement, non. Et même au contraire : on a mis
nous-même, un peu à l'arrache, un morceau en ligne pour les fans, puis Wolfgang
Amadeus Phoenix a été sur le net bien avant sa sortie. Et sincèrement, on est
certain que ça nous a vachement aidés, ça a lancé la machine, ça a lancé un
grand bouche-à-oreille.
Deck : C'est triste pour les maisons de disques, pour EMI chez qui on
était avant notamment -c'est un grand label, historique. Mais ils n'ont pas
tout compris à ce qui se passait. On est ravis de bosser avec ceux qui nous
entourent maintenant. Et effectivement, le téléchargement illégal, on s'en fout
un peu ; ou en tout cas on est assez conscients et assez certains que ça nous a
beaucoup aidé.
lundi 28 septembre 2009
Par Lionel le lundi 28 septembre 2009, 10:48 - Divers
Connaissez-vous l'observatoire national sur les effets du réchauffement
climatique (ONERC) ? Personnellement je ne le connaissais pas et c'est par
l'intermédiaire d'un article du Monde que je suis tombé sur le rapport
d'Évaluation du coût des impacts du changement climatique et de
l’adaptation en France.
...la destruction des logements pourrait coûter plusieurs dizaines
de milliards d'euros à l'échelle du siècle, pour la seule région
Languedoc-Roussillon.
C'est du sensationnalisme, je sais. Le rapport de l'ONERC se trouve ici, le "Résumé
pour les décideurs" est une bonne lecture, vous pouvez la faire précéder par
les deux petites pages de "Évolution du
climat et sécheresses" (lien PDF direct) venant de Météo-France.
vendredi 4 septembre 2009
Par Lionel le vendredi 4 septembre 2009, 20:23 - Musique
Connected phones and subscription services together can help
generate the next big inflection point in the music industry.
Nilay Patel, tech blogger
Traduction :
Les services d'abonnement et les téléphones connectés peuvent aider à
créer la prochaine grande inflexion de l'industrie musicale.
Nilay Patel, blogueur techno
jeudi 27 août 2009
Par Lionel le jeudi 27 août 2009, 13:43 - Musique
We don’t just sell records any more, we act wherever people
experience music, from digital and physical formats to all the other
"touchpoints" of the music experience; from being part of the discovery
process, to music in games like Rock Band and Guitar Hero or
recording and selling music at live events and so on. Our role is not to put
physical discs on a shelf but to reach consumers wherever they
are.
Elio Leoni Sceti, chief executive of EMI
Music
Traduction :
Nous ne vendons plus seulement des disques, nous agissons partout
où le public est en contact avec la musique, depuis les formats physiques et
numériques jusqu'aux autres "points de contact"; depuis faire partie du
processus de découverte, jusqu'à la musique dans des jeux comme Rock
Band et Guitar Hero ou enregistrer et vendre de la musique aux
concerts et ainsi de suite. Notre rôle n'est pas de mettre des disques sur des
étagères mais d'atteindre les consommateurs où ils se trouvent.
Elio Leoni Sceti, PDG de EMI Music
Extrait du rapport 2009 de la fédération internationale de l'industrie
phonographique (IFPI).
N.B. : L'IFPI est une fédération défendant les intérêts
commerciaux des maisons de disques, et soutenant activement la loi HADOPI
française en la présentant comme un exemple à suivre au niveau international.
Bien entendu, cela ne remet pas en cause sa capacité à remonter des
informations fiables sur l'état du marché et la manière dont les compagnies s'y
adaptent.